Les “bleus” de De Ceuster

16 octobre 2021 : chez De Ceuster, nous organisons pour la première fois “Open Machine Dag”, une journée portes ouvertes dédiée aux machines. C’est l’occasion parfaite de faire connaissance avec nos machines et nos professionnels. De nombreux intéressés viennent s’imprégner de “l’ambiance De Ceuster” lors de cette journée d’emploi. 

Aujourd’hui, cinq d’entre eux travaillent effectivement en tant que professionnels. 

Nous avons rencontré 3 des nouveaux arrivants pour parler de leurs premières impressions. Robin travaille chez De Ceuster depuis 4 mois, Joeri depuis une semaine et demie et Glenn depuis … avant-hier.

Vous avez visité De Ceuster à l’occasion de la journée d’emploi “Open Machine Dag” il y a quelques mois. Comment avez-vous atterri ici ? 

Glenn : Vous voulez vraiment savoir (rires) ? Après avoir passé une journée remplie de problèmes dans mon précédent job de chauffeur de camion. La police m’avait arrêté à Bruxelles. J’ai eu le moral à zéro. J’ai garé mon camion au bord de la route et j’ai commencé à défiler les messages Facebook. C’est alors que j’ai vu un message concernant la journée d’emploi chez De Ceuster. 

Joeri : Je connaissais déjà De Ceuster grâce à mon frère qui travaille ici. La journée d’emploi me semblait l’occasion idéale d’en savoir plus sur l’entreprise. 

Robin : J’ai vu une offre d’emploi de De Ceuster sur le site web du VDAB. Le poste me plaisait tout de suite ‘sur papier’, mais je voulais aussi avoir une idée de ce qu’il représentait en pratique. Je me suis donc présenté pour 3 jours d’essai et ensuite je me suis rendu à “Open Machine Dag” pour m’informer davantage. 

Comment s’est passée cette première rencontre avec De Ceuster ?

Robin : J’ai tout de suite été très impressionné. Toutes ces machines ! J’ai immédiatement pu essayer le bulldozer D21. Et les gens ici m’ont réservé un très bon accueil. Très sympa. 

Glenn : Moi aussi, j’ai tout de suite été très charmé par la façon dont les choses se déroulaient chez De Ceuster. Mon choix a été vite fait. 

Joeri : D’habitude, on ne voit que la façade d’une entreprise, sans savoir ce qu’il y a derrière. La journée d’emploi était l’occasion parfaite de faire connaissance avec toutes ces machines…

Robin : … et avec les employés aussi ! Une vraie entreprise familiale, c’était très clair. 

Glenn : Ce qui est formidable, c’est que les professionnels qui travaillent ici sont très fiers de ce qu’ils font. De Ceuster n’a pas seulement un beau logo et une belle façade. Ils connaissent également leur métier. Je pense que c’est très important. 

Vous étiez intéressé par un emploi particulier ? 

(Ils hochent la tête simultanément)

Joeri : J’ai résolument choisi le secteur HORTI. Le fait de pouvoir conduire des tracteurs et la grande variété du travail m’ont attiré.  

Robin : Pour moi aussi, le choix était clair : le secteur INFRA. Conduire des bulldozers et des Kilvers. Ce n’est pas un travail à la chaîne ; chaque jour est différent.

Glenn : L’INFRA, pour moi aussi. Travailler avec des machines lourdes, mais réaliser un travail de précision. Parfois, c’est dans un hall, puis sur un parking ou une route. Un peu de tout donc. Nous effectuons aussi des travaux de nivellement pour le secteur SPORT de De Ceuster, par exemple pour des terrains de football ou des hippodromes. Nous utilisons donc souvent les mêmes machines, mais le type de travail est très varié. 

Vous êtes de vrais “fanas de machines” ?

Robin : En fait, oui. Je regarde par exemple beaucoup de vidéos sur tout ce qui concerne les machines sur les réseaux sociaux. Ça m’intéresse vraiment. C’est dans la complexité de ce type de travail que réside le défi pour moi. J’avais l’habitude de bricoler des machines de ce genre et j’ai toujours rêvé de les conduire effectivement.

Glenn : Mes parents ont une entreprise horticole. Enfant, j’avais l’habitude de conduire des machines à la maison, d’où mon intérêt pour De Ceuster et plus particulièrement pour les Kilvers et les bulldozers. Avec ces machines, on peut effectuer un travail propre et soigné dont on peut être fier. En plus, je ne peux pas rester à l’intérieur. 

Joeri : J’ai toujours eu 2 passions : camions et machines. D’abord, j’ai fait du transport pendant 17 ans, mais la charge de travail est devenue trop élevée et le travail trop monotone. Place maintenant à mon autre passion : les machines. Un changement de carrière bien réfléchi. 

Le premier jour

Comment se sont passés vos premiers pas chez De Ceuster?

Joeri : Je me suis vite senti à l’aise ici et j’ai immédiatement pu prendre la route avec les collègues.

Robin : Je ne travaille ici que depuis quelques semaines. Je ne conduis pas encore moi-même, je dois d’abord apprendre à mieux connaître les machines. 

Glenn : Je ne suis là que depuis 3 jours, mais le premier jour, j’ai appris plus sur les machines dans l’entrepôt. Il y en a beaucoup. Les deux jours suivants, j’ai déjà pu accompagner un chauffeur. Ça a marché tout de suite. Je me suis bien entendu avec lui. J’ai été très bien accueilli ici, entre autres par le chef d’atelier, Hugo, mais aussi par Marie, la fille d’Els (directrice de De Ceuster).

Comme si elle avait entendu que nous parlions d’elle, Els entre soudainement. Elle a oublié ses lunettes dans la salle de réunion où se déroule notre entretien. Elle salue ses « nouveaux arrivants » de manière familière et ils s’échangent quelques blagues. Elle dit au revoir en riant…

Joeri : Oui, voilà. C’est exactement ce que je veux dire. Els ne vous considère pas seulement comme un employé. C’est une vraie famille ici, un nid douillet. Nous avons le droit aux rires et de faire des plaisanteries et c’est amusant, n’est-ce pas. Els connaît tout le monde. Je l’ai déjà remarqué lors de la journée d’emploi.

Glenn : En effet. Très accessible. 

Robin : C’est vrai, je l’ai ressenti dès le premier jour.

Joeri : La semaine dernière, il y avait un cours de formation. En plus d’être intéressant, c’était aussi amusant. Quand on est au travail, on n’a souvent pas le temps, mais là, on a eu la chance de mieux se connaître. On peut alors parler d’autres choses que du travail. 

Est-ce important pour vous ? 

Glenn : Oui, c’est très important. Avant de commencer ici, je travaillais aussi dans une entreprise chaleureuse. Je voulais à nouveau trouver cette ambiance. 

Joeri : On ne doit pas se sentir comme un numéro. Chez mon ancien employeur c’était bien le cas à la fin. Plus l’entreprise grandissait, plus elle devenait impersonnelle. Cela ne semble pas du tout être le cas ici, même si De Ceuster n’est pas une petite entreprise.

Robin : Oui, je pense aussi qu’une bonne relation avec mon employeur est très importante. 

Des “bleus” débutants

On parle des “bleus” de De Ceuster, mais vous ne semblez pas être de vrais débutants ? 

Joeri : Et pourtant. Toutes les manières de conduire ne se valent pas (rires). Tout le monde peut rouler droit devant, mais rouler avec une précision au centimètre près est beaucoup moins évident. Je me considère donc encore comme un débutant. Je l’admets.

Robin : C’est vrai, il faut vraiment apprendre le métier sur le lieu de travail. Travailler avec des lasers, des GPS et des stations totales, ça ne s’apprend pas à l’école. C’est un vrai défi et ce n’est certainement pas facile. 

Joeri : Oui, il m’arrive d’y penser encore la nuit.

Robin : Il faut vraiment faire attention à tout, des bosses sur la route, mais aussi de la profondeur à laquelle on conduit. Il faut tout prendre en compte. 

Joeri : Et il faut anticiper. Il s’agit de 1001 choses.

Glenn : En avant, en arrière, regarder attentivement ce qu’on fait et s’assurer que les calculs qu’on a fait sont corrects. Il faut d’abord tout programmer manuellement sur le GPS ou le laser. On doit donc bien réfléchir avant de commencer.

Robin : Oui, ça doit être tout à fait correct. C’est ce qui compte…

Glenn : Mais en même temps, cela rend notre travail spécial et différent d’un travail « ordinaire » de chauffeur.

Joeri : Oui, c’est un métier pas comme les autres.

Robin : Mais un métier qui vous donne pleine de satisfaction par après. 

Il y a beaucoup de choses à assimiler pendant ces premiers jours ? 

Glenn : Oui, en effet, mais nous sommes bien accompagnés et formés ici. 

Joeri : Ainsi, on peut évoluer au fur et à mesure.

Robin :  C’est tout un défi pour nous, mais aussi pour les professionnels qui doivent nous former. Cela nous permet toutefois de maîtriser systématiquement la profession. Tous les employeurs ne vous donnent pas cette chance.

Glenn : Or, c’est aussi le stress et le désir de bien maîtriser ces grosses machines complexes dont on a besoin pour bien faire le travail, je suppose. 

Comment se passe le contact avec les anciens ? 

Robin : Ça se passe bien, ils expliquent tout en détail. 

Glenn : Cela fait deux fois que cela a très bien marché. Demain, je serai en route avec un autre ancien. Je me réjouis déjà.

Joeri : Il n’y a pas seulement le contact avec les machinistes ; les mécaniciens sont également formidables. Ils se donnent vraiment dans leur travail et font des ajustements pour perfectionner les machines. Ils écoutent également les commentaires des chauffeurs et des autres employés. C’est vraiment génial de voir ces gars-là au travail.

Un professionnel à part entière

Qu’attendez-vous le plus ? 

Robin : Le moment où je connais mon travail à 100 %. C’est ce que j’attends avec impatience. Que je puisse me considérer comme un professionnel à part entière. Que je puisse contribuer à résoudre les problèmes au sein de l’entreprise. 

Joeri : En effet, pouvoir être fier de soi et du travail qu’on a accompli.

Glenn : Oui, pouvoir arriver sur un chantier et savoir où se positionner et être capable de déterminer exactement à quels endroits il faut ajouter et retirer de la matière. Je veux simplement bien savoir ce que je fais.

Remuer ciel et terre pour le client est l’une des valeurs fondamentales de De Ceuster. Cela vous donne une pression supplémentaire ?  

Robin : Bien sûr, mais je suis rarement satisfait. Je place la barre très haut pour moi-même et pour le travail que je fournis.

Glenn : Je veux avant tout être reconnu pour mon travail et je veux que les clients soient contents de me voir arriver. Il y a une grande différence entre travailler vite… et travailler bien. J’ai toujours essayé de viser la perfection. Je suis donc au bon endroit chez De Ceuster.

Robin :  Je me vois travailler d’ailleurs pour l’Infra, mais aussi pour l’Horti et le Sport. J’ai pu découvrir tous ces secteurs au cours de ces 4 premiers mois. Franchement, ils me plaisent tous.

Des engins de bonne qualité

Êtes-vous satisfait de votre choix ?

Joeri : 100 % ! Je peux vraiment vivre ma passion à fond ici. Et De Ceuster a une bonne réputation. Cela a également joué un rôle.

Robin : Les engins que nous conduisons ici sont de bonne qualité. De Ceuster investit constamment dans de nouvelles machines, bref dans l’avenir. C’est un réel plaisir d’en pouvoir faire partie. En outre, on nous écoute si nous avons un problème, ce qui nous permet de nous en débarrasser.  

Glenn : En effet, et l’équilibre entre le travail et la vie personnelle est bon. Bien mieux que chez mon précédent employeur.

Joeri : Mais attention, chez De Ceuster, nous avons aussi des périodes chargées, mais nous connaissons le planning à l’avance. Il faut être flexible ici, mais c’est du donnant-donnant, … avec respect.

Glenn : Je pense que ces mots sont très justes. 


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